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Bonjour Mr Dzon

J'ai lu avec grand intérêt votre réponse à ma question sur le chiffrage de vos 100 propositions, et je vous en remercie.

Toutefois, vous m'excuserez d'en avoir été particulièrement déçu et surpris.

Vous reconnaîtrez sans doute, qu'une estimation de la faisabilité de votre projet aurait du être faite, préalablement à sa promulgation.  

La méthodologie que vous prônez en la matière, en affirmant "qu'une équipe d'experts est à pied d'oeuvre pour le chiffrage,....) me laisse dubitatif, quant à l'intérêt que vous devriez normalement porter à l'approche analytique, dans l'élaboration et l'évaluation de votre politique. Vous mettez là, en évidence, l'une de nos faiblesses conceptuelles récurrentes.

Vous ne pouvez ne pas reconnaître,  la forte corrélation entre un projet politique et la pédagogie qui le porte. Si l'on veut se défaire des choix a priori, il faudrait une offre politique beaucoup plus exigente.

Cela étant dit, je ne voudrais pas donner l'impression de réduire votre projet à sa conceptualisation; bien qu'à ce stade, votre approche soit très loin d'incarner la rupture dont vous vous réclamez.

A bientôt.

D'avance merci pour votre réponse.


J.M. Nianga
Commentaire n° 61 posté par J.M. Nianga le 19/01/2009 à 19h48
Cher ami J.M. Nianga

Sauf erreur de ma part, je suis à l'heure actuelle, le seul candidat à cette présidentielle de juillet 2009, à proposer au Peuple congolais, un projet de société. De nombreux compatriotes ont même pensé que je suis allé trop vite en publiant mon projet, 12 mois avant la présidentielle.
Le fait que je vous ai dis qu'une équipe d'experts est à pieds d'œuvre pour le chiffrage des cent propositions, ne suppose pas que l'élaboration de mon projet n'a pas tenue compte de l'approche analytique. Cela revient juste à dire que plutôt que donner au peuple une évaluation globale de mon projet, mon équipe et moi même voudrons donner une estimation détaillée  de ces cent propositions.
Une chose à la fois mon cher ami J.M.Nianga, discutons d'abord de mon projet et ceux des autres et le moment venu, la question du coût de financement de chaque projet sera mis sur la  table. Si comme cela semble être le cas, je suis le seul à présenter un projet,  je mettrai également lors de la campagne le coût et les modalités de financement et de réalisation de mon programme sur la table.
Encore une fois, je vous dis que le programme, il ne suffit pas de le proposer mais d'en assumer la politique et sa réalisation. Avec mon expérience et ma compétence, je peux vous dire que j'ai la maîtrise non pas seulement du coût de mon programme, de comment le financer, mais aussi de la capacité de le réaliser selon les périodicités que je vous ai donné dans une autre réponse.
 
J'espère que cette fois, j'ai donné totalement satisfaction à vos préoccupations.
Merci et à bientôt.

Réponse de DZON MATHIAS il y a 3 jours à 13h13

Ici est un lieu pour avancer de façon constructive via des questions intelligentes concernant l’avenir du Congo.

Si vous trouvez la démarche du candidat inappropriée, ne participez donc pas à cet espace puisque vous n’y adhérez pas.

Un outil de communication est jugé sur son contenu et sur son intérêt. Grâce à ce blog il peut communiquer avec nous, compatriotes, ouvertement et comprendre nos attentes.

Répondre à des questions qui ne me mènent nulle part dans le combat pour le changement au Congo ne l’intéresse pas.

L’heure n’est pas au règlement de compte, si cela est votre but, mais au travail, à l’union pour trouver des solutions et avancer ensemble. Sachez que même si MD n’est pas élu lors des prochaines élections, au moins, il aura diffusé un message d’union à tous les congolais. Sa victoire sera de nous amener à nous poser les bonnes questions, et de nous faire comprendre que seuls Nous, peuple Congolais, pouvons changer les choses.

Si le peuple prend conscience de cela et décide de se lever et de se battre pour sa propre liberté, alors ce sera déjà un grand pas.

Rien ne sert critiquer dans le vide, Nous avons tous un ennemi commun. Mais je suis déçue de constater que les Congolais s’amusent à dénigrer l’opposition autant que le pouvoir. Finalement que voulons-nous ?

Les alliances politiques se font et se défont. Si MD dans son alliance passée avec Sassou n’a pas pu réaliser son rêve pour le Congo, pour des raisons évidentes que même un étudiant devinerait (Sassou lui-même n’était pas intéressé par le changement) pourquoi ne pas lui donner une nouvelle chance ?

Je suis outrée, de passage sur ce blog que je découvre avec vous, de voir à quel point le Congolais aime la polémique stérile. C’est sûrement pour ça que notre pays peine à avancer, sûrement pour ça que Sassou se moque de nous.

 

Courage Mathias Dzon, je suis avec Vous

Commentaire n° 62 posté par Une compatriote le 19/01/2009 à 10h34
Merci pour vos encouragements chère compatriote.
Réponse de DZON MATHIAS le 20/01/2009 à 16h25
A Mr. Marentti,
Sur la question du plan de la destruction du pool de Sassou, ne serait il pas plus judicieux de poser la question directement a l'instigateur de ce plan, nomement Mr. Sassou lui-meme, qui de surcroit est egalement candidat a l'election presidentielle de 2009?

Roland Mangouti
Commentaire n° 63 posté par Roland Mangouti le 19/01/2009 à 01h39
Cher Compatriote Mathias Dzon,

je tiens à féliciter votre courage de venir personnellement discuter et se confronter au peuple sur cette plate forme mondiale qu´est Internet.

Nombreux sont des candidats qui se font entourer dans leurs maisons uniquement par leurs parents et fanatiques qui leur font croire que le peuple congolais est derriére lui. Ces gens en réalité sont souvent attirés par vos billets de banque.

Ici sur Internet vous allez avoir des débats avec le congo profond qui n´a rien avoir avec vos billets de banque. Le candidat qui arrivera à convaincre ce congo profond  sera le candidat élu du peuple.

Monsieur Mompouya, dans la vie pour obenir un résultat médiocre il faut au départ avoir visé très haut. Monsieur Dzon est candidat aux élections présidentielles et non candidat aux élections municipales. Par conséquent il doit avoir une équipe professionnelle capable de lui faire obtenir un résultat convénable. 
Passer par un blog et une adresse email dzonmath@yahoo.fr pour se communiquer avec le peuple ne fait pas serieux pour un candidat aux élections présidentielles. on a l´impression de se communiquer avec un étudiant à la recherche d´une bourse d´étude au maroc.

Obama a gagné les élections aux états unis en mobilisant des gens et l´argent sur internet.

Monsieur Dzon pourriez vous expliquer au peuple congolais le pourquoi et l´interet de l´alliance que vous aviez passé avec Sassou durant votre exil en France ? Alliance qui on le sait vous a valu le poste de ministre des finances. Au nom de cette alliance Monsieur Dzon, que savez vous du plan de la destruction du pool de  Sassou ?


Mouvement Intellectuel pour la Libération du Congo(MILC)
Marc Marentti(NY, USA)



Commentaire n° 64 posté par Marc Marentti le 19/01/2009 à 00h48
Bonjour Monsieur Dzon,
Je suis un fin observateur de la vie politique au Congo, qui malheureusement ne se fait remarquer que par des boutades. Le Congo est tres mal dirige et c'est donc tout a l avantage de celui et celle qui saura mieux convaincre la nation.
Je suis tres admiratif de ce moyen de communiquer avec le peuple, c'est original et pour JP Okousse, ceci n est qu'un Blog, on a pas besoin d'un edifice pour poser des question A Mr Dzon.

A monsieur Dzon, avec un adversaire de poids tel que Sassou, que l'on sait est tres vicieux et serait pret a tout pour conserver son pouvoir, avec les achats d'armes et les intimidations, comment comptez vous tenir le coup avec toutes ses menaces?

Pourquoi en realite vous etes vous senti pret a relever le defit? Est ce depuis ladisqualification de 2002? Que s'est il vraiment passe aux legislatives de 2002?

Sassou a ete elu democratiquement, y avait il la aussi de la tricherie ou cette election etait reellment la volonte du peuple?

Et le Pool, que dites vous sur le Pool.

J'espere ne pas vous embarrassez mais nous avons besoin de savoir.
Merci.
Commentaire n° 65 posté par Seraphin Mompouya le 19/01/2009 à 00h04
Cher ami Séraphin Mompouya

En démocratie, il n y a pas plus grand et plus redoutable que le Peuple lui même. Mr Sassou à beau être vicieux, mais cela n'est rien devant la mobilisation populaire. Notre combat n'est pas militaire, il est démocratique, nous ne demandons pas à Sassou  de venir se mesurer à nous sur un champ de tir. Ce que nous demandons, ce n'est rien d'autre que des élections libres et transparentes. Nous n'inventons rien, nous lui soumettons le même cahier des charges qu'il avait signé et remis au président Lissouba qui l'avait accepté en son temps. Il ne sert à rien qu'il s'engage tête basse dans la voie militaire pour se cramponner au pouvoir, même ceux qui l'encourage dans cette voie ne le suivront pas en fin de compte.
 
Cher ami Séraphin, les menaces et les intimidations font aujourd'hui partie de mon quotidien. Mais cela ne changera en rien de ma volonté et détermination à mettre fin au système Sassou.
 
Cher compatriote, prenez le temps de lire ce qu'il ya sur ce blog avant de réagir. Si vous avez lu ma biographie (article qui est Mathias Dzon) ainsi que la réponse que je viens de donner à J.M.N, vous aurez compris que le changement, le développement économique et social national ont toujours été mes principales préoccupations.
 
Ce n'est pas la disqualification de 2002 qui m'a poussé de prendre la décision de vouloir diriger le pays mais ma connaissance du pays et des dossiers, mon expérience et ma compétence m'ont permis de comprendre qu'il ya des causes et les projets que l'on ne peut défendre qu'en étant soi-même donneur d'ordre, et dans un état, il n ya pas plus grand donneur d'ordre que le président lui même. C'est donc une décision qui relève d'une longue période de réflexion.
 
En ce qui concerne la question du Pool, je ne sais pas.....mais personnellement, j'ai eu à donner ma position pour un  règlement urgent et pacifique de la situation du Pool, et le Président Sassou le sait.
 
J'espère que trouverez dans ces lignes, une satisfaction à vos questions.

Merci et à bientôt.
Réponse de DZON MATHIAS le 20/01/2009 à 16h13
Monsieur Dzon,

J´espère que vous etes bien conscient de l´enjeu que représente une candidature à la magistrature supreme de notre pays?

Jusqu´à de nos jours vous n´aviez su qu´ attirer la sympathie et l´antipathie des ngangoulous et non de tout le peuple congolais pour qui vous restez encore un grand facteur inconnu de risque.

Je suis certain que c´est conscient de cela que vous saisissez la plate forme internet pour se communiquer avec le peuple congolais et le monde entier.(Mes Félicitations, car cela fait de vous un candidat de la nouvelle génération, mais il ne serait pas mauvais d´y mettre le paquet pour obtenir une bonne qualité, car l´image oblige. À un certain niveau, il n´est plus tolérable de faire des choses à moitié).

Revenons à nos moutons.

La sympathie vous l´aviez des ngangoulous à qui vous aviez rendu un grand nombre de services en pratiquant le népotisme et favoritisme lors de votre passage au ministère des finances. Nombreux sont des ngangoulous qui ont saisi cette opportunité pour construire des belles villas et se remplir des poches par un pillage sans précedent dans l´histoire de notre beau pays. 

Malgré cela vous n´aviez pas reussi à reunir autour de vous toute la classe intellectuelle ngangoulouse. Au contraire les langues de bois disent que l´argent sale du pouvoir vous a gonflé la tete au point d´avoir fait de vous un arrogant qui a divisé les ngangoulous. La preuve en ait que toute la république observe avec ironie le dialogue de sourd entre vous et certain cadres ngangoulous.

Cher compatriote, en ma qualité de citoyen congolais détenteur du pouvoir dont vous souhateriez obtenir pour diriger notre nation, j´aimerais savoir comment entendez vous diriger la nation congolaise si vous n´aviez meme pas pu reunir autour de vous les gens de votre propre tribu?

Comment entendez vous diriger la nation congolaise quand vous n´aviez pas pu reunir tous les fils de ce pays dans un ministère? lors de votre passage au ministère des finances, n´oublions pas que le ngangoulou etait devenue la langue officielle à la reception.

cordialement

JP Okouesse
 
 
Commentaire n° 66 posté par JP Okouesse le 18/01/2009 à 01h30
Cher ami J.P. Okouesse!

Evidement j'ai conscience non seulement de l'importance de ma décision mais aussi de ce que cela implique. Il s'agit de postuler pour diriger un Etat et non une mairie. On ne se lève pas un matin pour dire je veux être candidat pour diriger le pays, c'est donc pour moi, une décision réfléchie et je sais ce qui m'attends.
C'est vous qui estimez que la sympathie que suscite ma candidature se limite aux compatriotes Gangoulous, mais avez vous une seule idée des délégations venues de tout le Congo que je reçois par  jour? Savez vous combien de bénévoles se relaient dans tous les départements du Congo pour promouvoir ma candidature? Faisons un effort de dépasser ces clivages ethniques.
Cher ami J.P.Okouesse, mais le fait même que selon vous ma candidature ne fait pas l'unanimité en milieu Gangoulou c'est une chose qui devait réjouir les démocrates congolais. C'est la preuve que l'idée de la pensée unique quitte progressivement les mœurs congolaises. Personnellement, je sais qu'il s'agit d'une élection nationale, donc même si 100% des compatriotes Gangoulous votaient pour moi, cela ne fera pas de moi le président du Congo.
Je sais que je dois faire le même travail à Ouesso, à Madingou et à Gamboma pour espérer obtenir le soutien et le vote des populations de ces localités. Vous serez d'accord avec moi que le temps est venu pour que l'on ne vote plus pour nos appartenances ethniques mais pour les solutions alternatives que nous proposons.
 
Cher ami Okouesse, le favoritisme et le népotisme dont vous parlez, non seulement je dénonce ce genre de pratique dans la gestion des affaires publiques, mais je propose dans le pacte présidentiel (proposition 9 sur la bonne gouvernance administrative) que j'ai proposé au Peuple congolais, d'en éradiquer dans le fonctionnement administratif et dans la gestion de l'Etat que je voudrais incarner.
 
Je ne sais pas si vous avez une bonne connaissance de l'organigramme du ministère des finances, de l'économie et du budget pendant qu'il était à ma charge. Il ne comptait pas moins de 15 directions générales et les congolais du nord au sud y étaient selon leurs compétences. Ce que vous me reprochez à ce sujet me semble être un faux procès. Le moment venu, je sortirai l'organigramme de ce ministère et les congolais jugeront par eux mêmes de la compétence et de l'origine des personnes qui ont occupées des fonctions de responsabilités.
 
Le pacte présidentiel que j'ai proposé au Peuple congolais en 100 propositions donne déjà les grandes lignes de la politique que j'entends mener si je suis élu. Ce n'est donc  pas difficile cher ami, il suffit de lire et relire le pacte présidentiel que vous pouvez trouver partout y compris sur le net, pour vous rendre compte de la direction que prendra le pays sous ma responsabilité.
 
Pour des petites questions communautaires et ethniques, franchement mon cher ami, permettez moi de ne pas trop épiloguer là dessus parce que cela ne nous honorent en rien. C'est même ce que nous devons tous combattre avec la plus grande énergie pour que notre pays prenne définitivement le chemin du développement économique et social que nous voulons tous. C'est aussi pour cette raison que j'en appel à toutes les bonnes volontés, à toutes les compétences qui le souhaitent, de venir se joindre à moi pour qu'Ensemble nous changeons le Congo.
 
Merci cher ami J.P Okouesse pour vos questions que j'espère avoir répondu en toute clarté.
A bientôt

Réponse de DZON MATHIAS le 20/01/2009 à 16h12
merci pour ton courage nous ce que nous voulon cest le congo nouvo merci encore papa
Commentaire n° 67 posté par douniama le 18/01/2009 à 00h12
Merci Douniama pour vos encouragements.
Réponse de DZON MATHIAS le 18/01/2009 à 13h30

A l'attention de Mr Dzon

Monsieur ,
 
1.A combien chiffrez vous l'ensemble de vos 100 propositions (mesures sociales,...,investissements), dans le contexte de la situation financière internationale?
2. Ne pensez vous pas qu'une bonne partie du peuple, pourrait vous associer au malaise généralisé que vous décrivez vous même; compte tenu des hautes fonctions que vous avez directement exercées  dans l'appareil d'état?
3. Envisager pour le Congo, un modèle de développement qui n'intègre massivement et au minimum, son environnement régional, n'occulte t-il pas certains champs d'analyse?

D'avance merci pour votre réponse.
                                            
                                       J.M.N


Commentaire n° 68 posté par J.M. Nianga le 16/01/2009 à 22h43


Cher ami  J.M.N
 
La question sur le coût de mes propositions est très intéressante. Parce qu'il ne suffit pas de faire un programme, il faut en assumer à la fois le coût et surtout la réalisation. Ce programme a été conçu pour couvrir toute la législature, c'est-à-dire tout le mandat que je me propose de diviser en trois tranches de temps si je suis élu.
 
Il y a les fameux cent premiers jours pour donner le signal fort du changement que nous voulons conduire et la rupture qui en résultera. La deuxième tranche est constituée par une période de deux ans pendant lesquelles une restructuration profonde va être engagée au triple plan économique, politique et social en même temps qu'il sera lancé la réforme de l'état, la réforme institutionnelle, la vraie décentralisation pour mieux organiser la gestion de nos régions.
 
La dernière tranche couvre une période de cinq ans. Elle connaîtra l'élargissement et la consolidation d'une vraie politique de reconstruction par la réalisation de projets porteurs, le but étant de créer les bases d'un développement durable adossé à une économie diversifiée, d'assurer la prospérité et le mieux être pour tous dans un pays unifié et réconcilié avec lui-même.
 
Ces trois tranches ont bien sûr chacune un coût. Une équipe d'experts est à pied d'œuvre pour le chiffrage, assurément chiffrage des mesures du pacte. Ce coût global sera publié avant l'élection elle-même.
 
Il va s'en dire mon expérience passée constitue un véritable atout. Au sortir de la guerre, j'ai effectivement essayé d'impulser la même démarche avec un premier programme de cent jours dit de retour à la vie. Il s'agissait de faire revivre les zones désertées en particulier Brazzaville en offrant un minimum de conditions de vie, les observateurs ont pu apprécier les résultats. Dans un deuxième temps avec un programme de deux ans dont l'objectif était de rétablir les bases d'une vie économique, financière et sociale, redémarrer l'école et reprendre les soins essentiels. Tout observateur en connaît les résultats, ce qui a permis de conclure un premier programme post conflit avec les institutions de Bretton Woods, puis un deuxième. La lecture PIPC (programme intérimaire post conflit) serait très intéressante dans ce sens.
 
Mais toute cette expérience m'a conduit à penser qu'il ne suffit pas de faire des programmes, il faut en avoir la maîtrise politique, autrement il ne servira à rien.
 
Voilà pourquoi j'ai décidé de m'engager moi même, car si les congolais, comme ils semblent le témoigner de prime abord, m'accordent leur confiance en juillet prochain, alors l'expérience, la compétence et la maîtrise politique se rencontreront pour répondre à l'attente des Congolais.
 

 
 
Le Congo que nous voulons tous meilleur, exige que chacun de nous prenne ses responsabilités, des engagements qu'il devra respecter. Cela implique également que chacun réponde de ses actes. Je suis candidat à la présidentielle et je sais que j'ai assumé des hautes fonctions dans l'appareil d'état. S'il ya des compatriotes qui m'associent au malaise généralisé que connaît le Congo aujourd'hui et que je dénonce, la campagne présidentielle qui s'annonce est l'occasion pour le peuple congolais de savoir qui fait quoi dans un gouvernement et où s'arrête la responsabilité d'un ministre dans une équipe gouvernementale. J'attends être en face des congolais et répondre à leurs questions sur mon éventuel responsabilité dans ce malaise.
 Cher ami, le modèle de développement que je pense pour le Congo n'occulte en rien son environnement tant régional qu'international. Relisez encore les propositions 99 et 100, vous comprendrez bien que je mets l'accent sur le renforcement  de l'intégration sous-régionale et régionale ainsi sur les relations internationales. Mais je n'oublie pas que le Congo n'aura sa place dans ce concert des nations que s'il se construit et devient une nation forte.
 Merci pour votre question qui en valait plusieurs et j'espère en avoir donné satisfaction.
 
A bientôt.
 
 
 






Réponse de DZON MATHIAS le 18/01/2009 à 13h29
Mais, et a propos de la convention aura t elle lieu ou pas. Nous avons besoin de savoir afin de moboliser les gens. On apprecie le silence mais quand meme....
Commentaire n° 69 posté par Taureau le 15/01/2009 à 19h53
Cher Taureau,

La convention aura bien lieu le 25 janvier 2009 et tout est prêt pour cet événement. Cher ami Taureau, la clé de la réussite est non seulement dans  la stratégie adoptée mais aussi dans le respect de la marche que nous dicte notre stratégie.
 
En ce qui me concerne, la démarche à suivre était simple depuis le départ.
1- Pas de prise de parole en publique ni d'interview sur les questions de politiques nationales. Respect des engagements professionnels oblige, ce qui fait que je suis resté silencieux pendant cinq ans.
2- Reprendre mes activités politiques  dès ma sortie définitive de la BEAC. C'est le cas depuis mercredi dernier, date à laquelle j'ai repris le contrôle de l'UPRN, le parti dont je suis cofondateur.
3- Organiser une rentrée politique. C'est justement l'occasion que me donne cette première convention de l'A.R.D
Les délégations départementales sont déjà en route pour cet événement. Comme vous pouvez l'imaginer, il s'agit de pères et de mères de familles qui ont accepté de mettre de côté leurs occupations multiples pour venir vivre eux mêmes ce grand rendez-vous. Pour venir dire de vive voix, combien le Congo profond aspire au changement.
Alors, vous pouvez avec les moyens qui sont les vôtres diffuser cette information sur la tenue  du 25 janvier prochain, de la première convention de l'A.R.D et la rentrée politique de Mathias DZON.
 
Merci et à bientôt.
 
Réponse de DZON MATHIAS le 16/01/2009 à 19h22
J'ai lu avec beaucoup d'attention votre projet de societe qui est d'ailleurs tres interessant, mais j'aurais souhaite que vous y ajouter une partie concernant une decentralisation des reelle des collectivites locales (departement) bien sur gerer de loin par le gouvernement federal. Ses collectivites devraient etre juger chaque annee (emulation), les prefets vainqueur devront etre maintenu tandis que les derniers seront changes ipso - facto. Tel est mon idee. En plus je constate que vous parlez moins, je souhaite que vous vous exprimiez un peu plus, surtout sur ce qui est de la relation entre toi et le president Sassou. Certains citoyens ont encore beaucoup de doute sur ta vraie position.

Courage et bonne chance a toi

Achille Mouamba
Commentaire n° 70 posté par Achille Mouamba le 14/01/2009 à 05h46
Merci Achille pour votre appréciation de mon programme.

Vous avez certainement constaté que la proposition onze (11) de mon programme sur le renforcement  du processus de décentralisation revient sur l'épineuse question de la décentralisation effective de notre pays.  Mais cette proposition n'est qu'un ensemble de grandes lignes sur la question de la décentralisation. Dans la pratique, il s'agira de mettre en place des réformes ambitieuses pour une décentralisation réelle comme vous avez su bien le dire. Dans le cadre de ces réformes qui seront débattues au grand jour, toutes les pistes seront envisagées pour encourager les bons maires et les bons préfets. La décentralisation sera au centre de mes préoccupations essentielles. C'est pour cette raison que je propose d'arrêter les municipalisations accélérées qui n'ont donné aucun résultat probant pour organiser une meilleure gestion régionale. Cela ressort parfaitement des cent propositions.
 
C'est vrai que depuis 5 ans, je ne me suis pas exprimé sur les questions politiques nationales, mais c'est juste par respect de mon engagement avec la Banque des états de l'Afrique centrale (BEAC) dont j'étais le directeur pour le Congo jusqu'au 31/12/2008 et qui m'imposait une obligation de réserve. Mais je me suis exprimé par le biais de mon parti l'UPRN.

Mais depuis le 01/01/2009 je suis libéré de mes obligations professionnelles. Ce mercredi 14/01/2009 suite à une réunion du comité directeur de mon parti, je viens de reprendre la tête de mon parti et à l'occasion, je me suis exprimé devant la presse nationale et internationale présente à Brazzaville. Ce n'est que le début, et le 25 janvier prochain, je vais faire  publiquement ma rentrée politique lors de la première convention nationale de l'A.R.D qui est la plate forme politique dont je suis le candidat à l'élection présidentielle de 2009.

A partir de cette date, vous m'entendrez plus souvent sur l'actualité nationale.

 
Pour ce qui est de mes rapports avec le président Sassou, je vous dirai simplement que nous nous sommes rapprochés en tant que acteurs et partenaires politiques. Ce n'était pas une décision personnelle mais celle de tout un parti. Nous avons travaillé ensemble dans le cadre d'un partenariat politique. Nous avons eu des désaccords (sur lesquels j'aurai l'occasion de revenir pendant la campagne) et nos chemins ce sont séparés.
Le fait que nos chemins se soient croisés un moment donné ne crée aucune relation particulière. Je n'ai jamais été au PCT avec lui, bien au contraire au cours de ma longue vie militante, nous nous sommes surtout trouvés face à face, je n'ai rien de commun avec lui, les compatriotes  qui ne le comprennent pas encore font erreur et j'espère qu'ils auront la réponse à leurs questions pendant cette campagne électorale qui s'annonce.

 
En espérant avoir répondu à vos préoccupations, merci et à bientôt.

 
Réponse de DZON MATHIAS le 16/01/2009 à 19h18
Commentaire n° 71 posté par DZON MATHIAS le 13/01/2009 à 21h45

je qu'il savoir la durete de l'embition

Commentaire n° 72 posté par boussa sabas le 09/01/2009 à 01h33
Cher Mr,

J'ai bien pris connaissance de votre question, mais j'avoue que je ne l'ai pas saisie. Pour le respect que j'ai pour vous et tous ceux qui comme vous portez attention à ce que je fais, je vais m'efforcer à répondre à votre question. Dans le cas où vous ne trouverez pas satisfaction, essayez de reposer la question  d'une autre manière.
Pour revenir à la question elle même, si par dureté de l'ambition vous sous-entendez jusqu'à quand je resterai ferme sur ma décision de briguer la magistrature suprême, cher compatriote, n'ayez aucune crainte, je suis déterminé à mettre fin au système Sassou. Rien ne me fera changer d'avis et surtout pas les intimidations et les menaces de Mpila.
Je suis conscient de l'espoir de changement  que ma candidature suscite au sein des populations congolaises. De ce fait, je n'ai pas le droit de les décevoir en revenant sur ma décision.
Tout ce que je vous demande chers compatriotes, c'est une plus grande mobilisation autour de ma candidature pour faire échec  aux plans machiavéliques de Sassou et les faucons de son pouvoir.
J'espère avoir répondu à votre question.

Bien de choses à vous et votre famille et bonne année 2009
Mathias DZON

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  • Mathias Dzon, économiste de formation, Président de l'ARD et premier secrétaire de l'UPRN
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